Des pierres…

Des pierres. D’énormes blocs. Des pierres dont on fait des maisons, des abris ? Non. Des pierres énormes placées sous un pont, pour empêcher de dormir dessous, serrés comme on peut dans l’hiver, en attendant qu’une porte s’entrouvre. Des blocs de pierre. Des pierres de larmes. Des blocs de peine. Des blocs de larmes. Des barrières qui font honte. Incompressibles. Incompréhensibles. Inacceptables.

Benoit Broyart
Image Joëlle Jolivet